C’est au psychiatre Herbert Freudenberger que l’on doit le concept du burn out résultant d’un épuisement professionnel. Selon lui, le seul moyen de prévenir cette « brûlure interne », consiste à se centrer sur soi-même et à prendre contact avec ses aspirations profondes. |
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Il s’agit de se poser les bonnes questions : « L'image que je projette correspond-t-elle à la réalité? Il faut toujours faire attention de ne pas se considérer comme un surhomme à qui le repos mental et physique est inutile. Rappelons-nous que nous sommes toujours plus important comme humain, peu importe les responsabilités que comporte notre travail. Un engagement professionnel positif s'exprime par un intérêt vif dans la tâche qui nous incombe mais aussi par un certain détachement émotionnel ».
Pour utiliser la métaphore de la voiture: que se passerait-il si vous ne teniez pas compte des clignotants de contrôle du tableau de bord vous signalant l’urgence de remettre de l’essence, d’aller à l’entretien, etc...Progressivement, des techniques comme le coaching permettent de mieux se gérer, de reprendre le contrôle de soi-même dans une optique de self management : avant de pouvoir gérer les autres il faut pouvoir se gérer soi. Quand on est dans le « rouge », on n’a pas grand-chose à donner aux autres sinon du stress, de l’agressivité ou du cynisme.
Quelques conseils abordables pour un « mieux-être » rapide
- Prenez rendez-vous avec vous-même au moins une demi-heure par jour, envers et contre tout. Pratiquez la marche ou le jogging. Ce temps « pour vous » vous fera prendre du recul et évacuer les tensions avant qu’elles ne se transforment en anxiété.
- « On est ce qu’on mange » : mangez sain est une condition sine qua non pour prétendre à l’équilibre et à la sérénité.
- Prenez le temps de la convivialité avec vos collègues, vos collaborateurs. Les équipes qui fonctionnent bien ont toute un point commun, elles organisent des rendez-vous régulier pour échanger et discuter de manière formelle ou non.
Comment différencier burnout et dépression ?
Après quinze années d’études, les chercheurs ont réussi à trouver des différences patho-physiologiques importantes entre les personnes qui souffrent d’épuisement professionnel et celles qui souffrent de dépression : les individus qui souffrent de burnout ne produisent pas assez de cortisol, comme si le corps décidait de faire la grève ; à l’inverse, ceux qui souffrent de dépression en ont trop.
Source : Manacoach
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