- Intervenez là où vous n’êtes pas attendu en vous adressant par exemple à la personne la plus discrète de l’assemblée plutôt qu’aux intervenants dynamiques.
- Dans le même esprit, quand la discussion s’épuise ou tourne en rond, demandez l’opinion de quelqu’un qui s’est mis en retrait. Ceux qui s’ennuient ont souvent d’excellents commentaires sur ce qui se passe. Ils peuvent donner un tour neuf à la discussion.
- Si un débat s’instaure entre deux personnes, n’hésitez pas à intervenir, ouvrez la discussion aux autres en demandant l’opinion d’une tierce personne.
- Évitez les opinions déguisées en question : « je pense que nous devrions… » est préférable à « est-ce qu’on ne pourrait pas… ».
- Brûler les langues de bois en demandant à quelqu’un d’autre une reformulation limpide.
- N’enrobez pas ce que vous avez à dire dans des explications ampoulées, vous seriez rapidement le seul à vous écouter parler.
- Allez au fait avec des mots simples : « l’énergie véritable fuse comme l’éclair. Les questions et commentaires les plus courts sont les meilleurs ».
- Si certains membres de l’équipe ont pris l’habitude de monopoliser la parole façon « discours électoral », demandez-leur d’aller à l’essentiel. Adoptez une position basse en jouant les simples d’esprit. Du genre : « je suis désolé, je suis perdu, est-ce que tu pourrais nous dire brièvement où tu veux en venir ? ».
- Ne montez pas au filet sur toutes les balles. Si quelqu’un vous contredit ou prend le contre-pied de vos propos, ne vous précipitez pas pour défendre votre point de vue. Attendez ou demandez l’opinion des autres membres de l’équipe.
- Quand vous prenez la parole, adressez-vous à tous les participants et pas seulement à la personne que vous souhaitez intéresser ou impliquer.
- Evitez de vous avachir sur votre chaise : l’énergie circule mieux quand le dos et la colonne vertébrale sont droits.
- Chassez les généralisations abusives. Dites et provoquez le « je » ou le « nous » ou « un tel », au détriment du « on ».
- Si vous n’avez pas compris quelque chose qui vous semble essentiel, demandez des éclaircissements, en général vous n’êtes pas le seul dans le cas.
- Observez si chacun se sent personnellement responsable de la bonne marche de la réunion. Les résultats qui en découlent dépendent de l’implication de chacun et pas seulement du leader ou du responsable de l’ordre du jour.
Source : « Coaching d’équipe », Alain Cardon, Eyrolle
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