Buro Market
Tendances Bureaux Siéges de bureau Compléments de bureau Accessoires de bureau Fournitures de bureau
ACCUEIL | BURO MARKET | CONTACT | SPIRIT | SERVICES  
Order status Mon panier Passez à la caisse Passez commande Email Email shop Sitemap
Rechercher 
Nos produits
menu
menu
menu
menu
menu
menu
menu
menu
menu
menu

Demande de catalogue

Les 6 pièges qui guettent l’évaluateur

 
Malgré toute votre préparation et votre professionnalisme, il peut arriver qu’un entretien d’évaluation bloque ou s’envenime. Voici quelques parades à ces scénarios catastrophes.
La connivence
L’échec ou la réussite d’une entrevue prend souvent sa source dans les premiers mots échangés. Il suffit d’un commentaire ironique, d’un compliment banal ou forcé pour éveiller la méfiance de votre interlocuteur. Au contraire, une remarque professionnelle qui sonne juste (la réussite d’une opération de prospection ou la pertinence d’un rapport soumis récemment), et la relation de confiance s’établit immédiatement. Mais c’est alors que surgit la tentation de bavarder familièrement avec son collaborateur.
Conseil : plus vous êtes déstabilisé par l’idée d’évaluer les membres de votre équipe, plus vous risquez de commettre cette erreur. Pour l’éviter il est indispensable de garder à l’esprit qu’il s’agit d’un dialogue professionnel, cordial certes, mais pas amical.

Le monologue
Une gêne s’installe dès le début car votre collaborateur est visiblement stressé et sur la défensive. Faute de réponses de sa part, vous risquez de cacher ce malaise en le meublant désespérément.
Conseil : si votre collaborateur a du mal à se lancer commencez l’entretien par des questions ouvertes du genre : « Quels ont été pour vous les résultats les plus importants de cette année ? » ou encore « De quels résultat êtes-vous le plus satisfait ? » . Une bonne maîtrise de la rencontre passe par votre capacité à savoir supporter le silence et à ne le rompre qu’à bon escient. Dans l’hypothèse ou votre collaborateur a du mal à s’exprimer ouvertement, il est recommandé de reformuler ses réponses volontairement laconique en utilisant les mêmes mots clés que lui. Cette technique permet de désamorcer la charge affective de certaines observations qu’il n’arrive pas à énoncer.

La leçon de morale
L’entretien d’évaluation tourne trop souvent à la leçon de morale, le manager énumérant les bonnes et les mauvaises actions du collaborateur avant de conclure par un laconique : « Et toi, qu’en penses-tu ? ». Variante de la leçon de morale, les phrases bulldozers qui pourrissent l’ambiance d’emblée. Exemple: « Ben mon vieux, tu t’es pas vraiment foulé cette année ! ».
Conseil : pour éviter ce type caricature, les meilleurs évaluateurs conseillent d’écouter d’abord et de rebondir ensuite pour analyser les écarts entre les objectifs et les résultats, souligner les performances et mettre le doigt sur ce qui est moins réussi. S’il aborde lui-même ses points faibles, votre collaborateur se sentira psychologiquement mieux que si c’est vous qui ouvrez le feu. Sinon, il risque de dégainer à la première critique et l’entretien se bloquera.

Le marchandage
Votre collaborateur attaque d’emblée sur la question des gros sous et l’entretien se transforme rapidement en guerre de tranchée.
Conseil : si ce n’est pas vous qui détenez le pouvoir de la lui accorder mais qu’un augmentation vous semble effectivement méritée, dites-lui que vous allez vous en occuper rapidement. Sans vous engager sur un montant précis. Si sa demande vous paraît abusive, n’essayez pas de l’endormir. Dites que vous êtes contre en raison de ses résultats, faits et chiffres à l’appui, votre refus passera mieux. Si votre interlocuteur se durcit, fixez la date d’un nouvel entretien dédié à cette question.

La séance psy
Votre collaborateur craque, il a des « problèmes ». Difficile dans ces conditions d’espérer une quelconque objectivité.
Conseil : l’entretien d’évaluation n’est pas indiqué pour les « psychanalyses sauvages », et votre interlocuteur pourrait d’ailleurs vous en vouloir, par la suite, de s’être laissé aller devant vous. Si vous sentez qu’il a vraiment besoin de vider son sac, convenez plutôt d’un autre rendez-vous pour son évaluation. Tenez quand même compte de ses soucis au moment de pondérer votre évaluation. Et, surtout, gardez pour vous ces informations qui doivent rester confidentielles.

Le pugilat
Le dialogue tourne à l’aigre et à l’affrontement. Désaccord sur les objectifs, parole malheureuse, susceptibilité à fleur de peau, les occasions de dérapage sont nombreuses.
Conseil : ne cherchez surtout pas à fuir le problème. En face d’une personne furieuse ou irritée, faites preuve d’empathie et respectez les émotions de votre interlocuteur, c’est la seule façon de lui permettre de se calmer. En le contrant, vous risquez soit de le bloquer soit de provoquer l’escalade. Plutôt que d’essayer à tout prix de résoudre le problème sur le champ, reconnaissez les sentiments qui s’expriment. Dites, par exemple, une phrase comme : « J’ai l’impression que ce désaccord sur vos objectifs du mois dernier vous tient beaucoup à cœur ». Autrement dit, adoptez une attitude d’ouverture. Votre but n’est ni d’humilier votre collaborateur, ni de lui prouver que vous avez raison. Evitez à tout prix les remarques personnelles, les commentaires critiques qui pourraient vous être inspirés par votre propre frustration.
Dans les cas plus graves, interrompez carrément la discussion. Vous la reprendrez quand les choses seront décantées et vous pourrez alors envisager le problème de manière plus sereine.

Quand le bilan est mauvais

Insuffisance de résultats, problèmes relationnels, … : comment faire passer un message négatif au moment de l’évaluation ? Les spécialistes recommandent de procéder en deux temps.

1. Organiser une rencontre d’approche : il s’agit de prévoir une rendez-vous au cours duquel vous aiderez votre collaborateur à prendre la mesure du problème avec des exemples concrets. Fixez ensuite le principe d’une nouvelle rencontre destinée à parler des améliorations mais laissez à votre collaborateur le soin d’en fixer la date précise.
2. L’entretien proprement dit : lors de la seconde entrevue, les vrais problèmes (évolution de carrière, actions de formation…) peuvent être abordés dans une relative liberté de ton et toujours à l’initiative du collaborateur. Evitez les mise en scène impressionnantes et installez vous en position d’égalité avec votre interlocuteur, dans votre bureau.

Sources :
« L’entretien d’évaluation », Jacques Teboul, Dunod
« Améliorer les performances de son équipe », Robert Bacal, Maxima
« Conduire vos entretiens d’appréciation », Brigitte Sivan, Insep Consulting
http://emploi.journaldunet.com
www.comptanoo.com

Le Spirit est une publication mensuelle de Buro Market consacrée aux ressources humaines et à l'esprit d'entreprise.
Abonnez-vous ici pour recevoir le Spirit via e-mail.
Une publication mensuelle de Buro Market – Editeur responsable: Isabelle Olivier – Les textes et photos publiés dans le Spirit sont protégés par copyright. – Plus d'info? Contactez- nous!
News
Spirit
pixel
pixel
pixel
pixel
pixel
pixel
Credit cards Accueil | Buro Market | produits | rechercher | voir mon panier | contact